Quatorze créations depuis 1998, de Courteline à Léonore Confino. Cliquez sur un spectacle pour en savoir plus.
Depuis Narcisse, on sait qu’on doit se méfier de son propre reflet. On y rencontre souvent un alter ego qui ne nous plaît pas.
Théophile, écrivain en panne depuis cinq ans, arpente la nuit des temps en pyjama, au désespoir d’Irène, sa sémillante épouse, et de son grand frère William, jovial vendeur de piscine, flanqué de Jeanne, son étrange compagne. Un brusque regain d’inspiration chez Théophile va provoquer une improbable réaction en chaîne dont personne ne sortira indemne…
Qui est qui ? Que voulons-nous être ? Que veulent-ils que nous soyons ?
Réfléchissez avant de vous regarder dans la glace : au pied du miroir cassé de cette divine comédie, il n’y a que des éclats de rire.
Avec Estel Fogo, Lucie Guex, Olivier Kruger et Eric Stauffacher. Douze représentations en novembre et décembre 2026 à Saint-Prex, Pully et Villeneuve.
« On n'a pas fini de vous dire qu'il ne fallait pas le dire ! » Créée en 2024, la pièce a connu une résurgence en mars 2026 au Mont-sur-Lausanne.
Chaque mercredi, Pierre Brochant et ses amis organisent un dîner où chacun doit amener un invité aussi sot que possible. Ce soir-là, Brochant croit avoir déniché la perle rare. Il ne sait pas encore que la soirée va se retourner contre lui.
Vincent, bientôt père, annonce à table le prénom qu'il a choisi pour son fils. La soirée entre amis d'enfance vire au règlement de comptes : chacun y passe, et les vieilles rancunes remontent avec le dessert.
Un programme en plusieurs pièces : Grabuge, Feu la mère de Madame de Georges Feydeau — un couple réveillé en pleine nuit par l'annonce d'un décès, et une dispute conjugale qui ne connaît plus de limites — et quelques autres disputes.
Deux bandes-annonces sont en ligne sur notre chaîne.
Pour amuser leurs amis, un couple annonce qu'il se sépare. Le mensonge est si bien accueilli que chacun s'en empare, et le petit jeu devient impossible à arrêter.
La presse romande en a rendu compte : « une pièce cocasse et dynamique qui se dévoile aux rythmes des tableaux » (Le Courrier), « les langues se délient sur le couple et ses errements » (Le Régional).
Un homme signale la disparition de sa femme pendant leur voyage de noces. Quand la police la lui ramène, il affirme ne pas la reconnaître. Un thriller à retournements, l'un des plus joués du répertoire policier français.
Trois frères, trois épouses, un secret de trop. Une comédie sur ce qui se dit — et surtout sur ce qui ne se dit pas — dans une famille.
Le Régional en écrivait : « c'est une grenade dégoupillée lancée sur un champ de mines ».
Chaque vendredi, la famille Ménard se retrouve au Père tranquille, le café du frère aîné. Ce soir-là, l'anniversaire tourne mal et l'on lave son linge sale en famille.
Une veuve en deuil, un créancier bourru qui vient réclamer son dû, et une dispute qui tourne au duel — puis à tout autre chose. Une farce en un acte, écrite en 1888.
Un ménage d'écrivain sans le sou, une dispute conjugale portée à son sommet comique. Courteline en un acte, créé en 1903.
Un week-end à la campagne, une maîtresse, une épouse, une cuisinière et beaucoup de portes qui claquent. Le vaudeville dans sa mécanique la plus efficace.
Le tout premier spectacle du Zoo-Théâtre, un an après la fondation de la troupe.
Les photos de plateau sont dans la galerie, les articles dans la revue de presse. Une fiche incomplète, une date à corriger ? Écrivez-nous.